La 3ème édition du Festival des deux rives du 21 au 29 janvier dans plusieurs villes du Maroc

Rabat, 08/01/10 – La troisième édition du Festival des deux rives aura lieu du 21 au 29 janvier à Rabat, Casablanca, Tanger, Tétouan, Marrakech et El Jadida, ont indiqué les organisateurs lors d’un point de presse organisé jeudi à Rabat

Rabat, 08/01/10 – La troisième édition du Festival des deux rives aura lieu du 21 au 29 janvier à Rabat, Casablanca, Tanger, Tétouan, Marrakech et El Jadida, ont indiqué les organisateurs lors d’un point de presse organisé jeudi à Rabat

Initiée par la fondation de l’Institut international du théâtre méditerranéen en collaboration avec le théâtre national Mohammed V, cette manifestation culturelle s’inscrit dans le cadre du programme de coopération hispano-marocain Al-Moutamid.

Le festival a commencé sa marche au Maroc en 2007 avant de célébrer sa 2-ème édition en décembre 2008 en Espagne qui a coïncidé avec la présidence espagnole de l’Union européenne. La 3-ème édition est prévue à Rabat et Casablanca, avec des extensions à Tanger, Marrakech et El Jadida.

Selon les organisateurs, plus de 150 artistes du Maroc et d’Espagne, offriront 23 spectacles dans des théâtres, d’anciens palais, des Ryads, des places publiques et des écoles. Les spectacles sont destinés aux enfants, aux jeunes, aux personnes aux besoins spécifiques, aux universitaires, aux académiciens et à la société civile.

Le programme de la troisième édition du Festival met en relief « le sens de l’hospitalité » légendaire des Marocains ainsi que « l’esprit des rencontres et d’interaction entre les créateurs marocains et leurs homologues espagnols.

Le festival des deux rives organisé en collaboration avec l’ambassade d’Espagne au Maroc, l’agence espagnole de coopération internationale pour le développement propose « une programmation variée et multidisciplinaire alliant théâtre, danse, cirque, cinéma, musique et opéra » et offre un espace de rencontres, de coexistence et de dialogue.

S’exprimant à cette occasion, le Secrétaire général du ministère de la Culture, M. Ahmed Guita a indiqué que le Festival constitue un exemple de coopération hispano-marocaine ainsi qu’entre les deux rives, ajoutant que cette manifestation culturelle se veut également une opportunité d’échange culturel sur la base des valeurs de tolérance et de paix sociale pour un développement durable.

Le festival a une dimension culturelle puisqu’il couvre des villes autres que Rabat et s’ouvre à un large public, a-t-il dit.

De son côté, le Directeur de l’Institut international du théâtre méditerranéen M. José Monleon a précisé que ce Festival jette la lumière sur les éléments communs qui unissent le Maroc et l’Espagne ainsi que les peuples des deux rives.

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Meknès Le 5ème Festival du théâtre maghrébin rend hommage à plusieurs artistes

Meknès, 30/12/09 – Un hommage a été rendu à plusieurs pionniers du théâtre maghrébin à la clôture, mardi à Meknès, de la 5-ème édition du Festival du théâtre maghrébin organisé par l’association « Services Art’s »

Meknès, 30/12/09 – Un hommage a été rendu à plusieurs pionniers du théâtre maghrébin à la clôture, mardi à Meknès, de la 5-ème édition du Festival du théâtre maghrébin organisé par l’association « Services Art’s »

Lors de la cérémonie de clôture, plusieurs témoignages ont mis en exergue les qualités professionnelles et le long parcours artistique des hommes de théâtre honorés, mettant en relief leur contribution indéniable à l’enrichissement de la pratique théâtrale au Maghreb.

Des présents symboliques ont été remis, à cette occasion, à Fatima Regragui et Mahjoub Raji (Maroc), Saleh Abyed (Libye) et Zouhira Ben Ammar (Tunisie), en reconnaissance de leurs talents et de leur créativité dans ce domaine.

La cérémonie de clôture, qui s’est déroulée en présence du Wali de la région Meknès -Tafilalet et gouverneur de Meknès, M. Mohamed Faouzi, a été agrémentée de morceaux de musique populaire interprétés par le groupe Aissaoua et la troupe Ahidouss de la région du Moyen Atlas.

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Le 4ème festival Baba Achour du 15 au 17 janvier à Fès

Fès, 12/01/10 – La 4-ème édition du festival Baba Achour, initiée par l’association « Conte Act » pour l’éducation et les cultures, aura lieu du 15 au 17 janvier courant à Fès, avec la participation de plus de 1000 festivaliers

Au programme du festival figure une cérémonie de solidarité « Jnane Salha » au profit des enfants en situation difficile et une remise de prix aux dix meilleurs conteurs sur « les coutumes et traditions de l’Achoura à Fès ».

Un déjeuner traditionnel « menu de l’Achoura » est également prévu au profit des femmes pensionnaires de la prison civile. Au cours de cette cérémonie, trois femmes dites « les chanceuses de l’année » seront honorées selon la méthode de « Hagouza ». Trois « Louisates » -Louis en or- et trois habits traditionnels fassis leur sont donnés.

Seront également distribués aux pensionnaires de la prison civile des fruits secs  » Fakia » et des présents.

Les festivaliers se rendront aussi à la Médina dans le cadre de la tournée traditionnelle « Mine Dar El Dar » dans le but de « consolider les valeurs marocaines authentiques d’amour, de fraternité, de solidarité et de bon voisinage », notent les organisateurs. Cette tournée sera sanctionnée par une visite au mausolée de Moulay Driss.

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Pour la création d'un ordre des festivals

Organisée par le Groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme de la chambre des Représentants en collaboration avec le Syndicat libre des musiciens marocains, une rencontre d’étude a débattu du cadre juridique pour organiser le travail des artistes étrangers au Maroc.

Organisée par le Groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme de la chambre des Représentants en collaboration avec le Syndicat libre des musiciens marocains, une rencontre d’étude a débattu du cadre juridique pour organiser le travail des artistes étrangers au Maroc. Ont assisté à cette rencontre des représentants de syndicats et d’associations dans différentes disciplines du secteur artistique, dont chacun a pris la parole pour évoquer les problèmes auxquels est confronté son secteur concernant ce sujet. L’allocution de Mustapha Baghdad, président du Syndicat libre des musiciens, a été des plus claires. Il a insisté sur le fait de créer un ordre supérieur des festivals. «C’est une exigence qui s’impose d’elle-même pour organiser ce secteur, soit au niveau du calendrier annuel afin d’éviter les mêmes dates pour plusieurs manifestations, ou encore au niveau des thèmes. Le monde des spectacles connaît une situation anarchique incroyable qu’il faut maîtriser et gérer d’une manière plus professionnelle. Il ne suffit pas de faire des spectacles, mais il faut les réaliser dans les vraies règles du jeu. Ceci, bien sûr, en faisant la différence entre les prestations purement culturelles rentrant dans le cadre d’un échange culturel entre le Maroc et d’autres pays et celles commerciales qui invitent des artistes étrangers aux dépens de ceux marocains qui, même s’ils sont conviés, font uniquement le décor et se sentent marginalisés par les organisateurs. Ceux-ci considérant leur participation sans aucune valeur comme dans certains grands festivals très réputés chez nous. Ce qui a été souligné dans plusieurs organes de presse ayant exprimé leur mécontentement quant aux dépenses excessives par rapport aux cachets des artistes étrangers et la sous-estimation des artistes marocains. Dans notre statut, nous demandons à ce que la programmation marocaine dépasse les 70% avec une indemnisation respectable et une valorisation médiatique. Nos artistes méritent aussi qu’on s’intéressent à eux», souligne le secrétaire général du Syndical libre des musiciens marocains, Mustapha Baghdad. Et d’ajouter que notre paysage artistique a besoin d’un statut de lois pour organiser ce secteur et limiter le cadre du travail des artistes étrangers au Maroc.«Ce statut impose à l’artiste une ponction de son cachet remise au fonds de soutien de la chanson marocaine. Cet argent peut être fructifié dans plusieurs projets, comme par exemple la construction d’un club pour les artistes, dont nous avons besoin en priorité, afin de servir de lieu de rencontres et d’échange pour nos créateurs. Ce cadre juridique que nous proposons a déjà donné ses fruits en France, Jordanie, Syrie, Egypte et plusieurs autres pays ».Ahmed Gouitaâ, secrétaire général du ministère de la Culture, a, quant à lui, qualifié cette occasion d’importante pour un dialogue fructueux entre tous les acteurs du domaine artistique et le ministère de tutelle. «Il faut structurer l’exercice de la profession avec la création d’un ordre national supérieur des artistes marocains, et ce pour un intérêt général. C’est le premier axe qui doit gérer l’organisation des artistes avec toutes les lois adjacentes, concernant l’assurance maladie, le travail à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc, Donc pour discuter de tout cela, nous avons besoin d’un seul interlocuteur afin de faciliter notre travail et le vôtre. Pour le deuxième axe de mon intervention, je dois rappeler qu’il ne faut pas mettre tous les festivals dans le même panier, car il y en a qui sont très positifs du point de vue économique ouvrant beaucoup de postes d’emploi, à savoir les sociétés des industries accompagnant ces manifestations, notamment la sono, les scènes, la sécurité, l’hôtellerie, entre autres ».Maîtrisant parfaitement le volet juridique marocain, Abdellah Ouadghiri, directeur du Bureau Marocains des Droits d’Auteurs, a souligné le fait que l’invitation des artistes étrangers doit être régie par des lois très claires qui donnent la chance aux artistes marocains de se produire, également, dans de meilleures conditions et avec des cachets respectables. Pour cela, il a mis le point sur des lois déjà existantes qui n’attendent que d’être appliquées pour faire la part des choses. «Il faut unifier le cadre juridique national. Nous avons toutes les lois nécessaires, mais il faut les faire bouger dans le bon sens. Ce qui se passe pour les artistes étrangers est doublement bénéfiques pour eux, puisqu’en plus du cachet faramineux qu’ils touchent, ils gagnent aussi des droits d’auteurs quand ils passent dans des organes audiovisuels marocains », explique-t-il. L’intervention de Taib El Alej a été des plus coléreuses. Il a, en effet, évoqué la marginalisation que subit l’artiste marocain au niveau des manifestations artistiques et des chaînes de télévision. « Un artiste de mon âge et de mon expérience qui a tant donné à ce pays se trouve écarté. C’est vraiment incroyable», s’est-il indigné. Mais, pour Moulay Ahmed Alaoui du Syndicat marocain des professions musicales, l’ouverture du Maroc à d’autres pays ne peut que l’enrichir davantage. «Ce que je déplore, c’est la considération et le privilège qu’on octroie à l’artiste étranger aux dépens du nôtre», confirme-t-il, tout en pointant du doigt les quelques failles à rectifier dans le statut de l’artiste pour qu’il soit plus solide et plus crédible pour la majorité des créateurs. L’intervenant dans le domaine cinématographique, Omar Belkhemmar, critique en 7e Art, a indiqué que le rôle de la production étrangère ne peut être que positif pour la floraison de ce secteur au Maroc. «Les lois régissant ce secteur exigent aux producteurs étrangers de faire travailler 25% de Marocains dans la totalité de leur staff. Pour les tournages, le Maroc ne peut pas exiger de taxes, vu qu’il y a une concurrence d’autres pays qui ne se font pas payer». D’autres interventions ont fait partie du programme de cette rencontre, se résumant dans l’union des forces de tous les artistes et un rapprochement concret entre politique et culture, avec l’intégration d’une vraie conscience nationale pour sauver la dignité de l’artiste marocain. Appel à une restructuration efficace. Après le Statut de l’artiste marocain qui n’a pas encore vu le bout du tunnel, puisqu’on ne réalise aucune application concrète sur le terrain, les organismes artistiques (syndicats et associations), appuyés par le Groupe Istiqlalien pour l’unité et l’égalitarisme, cherchent à organiser le travail de l’artiste étranger au Maroc. Celui du monde musical en premier lieu. Ce monde où l’artiste marocain subit une asphyxie, regardant ce qui se passe autour de lui sans pouvoir réagir. Un étouffement qui n’a que trop duré et un appel à une réorganisation et une restructuration solide et efficace.

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Pour la création d’un ordre des festivals

Organisée par le Groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme de la chambre des Représentants en collaboration avec le Syndicat libre des musiciens marocains, une rencontre d’étude a débattu du cadre juridique pour organiser le travail des artistes étrangers au Maroc.

Organisée par le Groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme de la chambre des Représentants en collaboration avec le Syndicat libre des musiciens marocains, une rencontre d’étude a débattu du cadre juridique pour organiser le travail des artistes étrangers au Maroc. Ont assisté à cette rencontre des représentants de syndicats et d’associations dans différentes disciplines du secteur artistique, dont chacun a pris la parole pour évoquer les problèmes auxquels est confronté son secteur concernant ce sujet. L’allocution de Mustapha Baghdad, président du Syndicat libre des musiciens, a été des plus claires. Il a insisté sur le fait de créer un ordre supérieur des festivals. «C’est une exigence qui s’impose d’elle-même pour organiser ce secteur, soit au niveau du calendrier annuel afin d’éviter les mêmes dates pour plusieurs manifestations, ou encore au niveau des thèmes. Le monde des spectacles connaît une situation anarchique incroyable qu’il faut maîtriser et gérer d’une manière plus professionnelle. Il ne suffit pas de faire des spectacles, mais il faut les réaliser dans les vraies règles du jeu. Ceci, bien sûr, en faisant la différence entre les prestations purement culturelles rentrant dans le cadre d’un échange culturel entre le Maroc et d’autres pays et celles commerciales qui invitent des artistes étrangers aux dépens de ceux marocains qui, même s’ils sont conviés, font uniquement le décor et se sentent marginalisés par les organisateurs. Ceux-ci considérant leur participation sans aucune valeur comme dans certains grands festivals très réputés chez nous. Ce qui a été souligné dans plusieurs organes de presse ayant exprimé leur mécontentement quant aux dépenses excessives par rapport aux cachets des artistes étrangers et la sous-estimation des artistes marocains. Dans notre statut, nous demandons à ce que la programmation marocaine dépasse les 70% avec une indemnisation respectable et une valorisation médiatique. Nos artistes méritent aussi qu’on s’intéressent à eux», souligne le secrétaire général du Syndical libre des musiciens marocains, Mustapha Baghdad. Et d’ajouter que notre paysage artistique a besoin d’un statut de lois pour organiser ce secteur et limiter le cadre du travail des artistes étrangers au Maroc.«Ce statut impose à l’artiste une ponction de son cachet remise au fonds de soutien de la chanson marocaine. Cet argent peut être fructifié dans plusieurs projets, comme par exemple la construction d’un club pour les artistes, dont nous avons besoin en priorité, afin de servir de lieu de rencontres et d’échange pour nos créateurs. Ce cadre juridique que nous proposons a déjà donné ses fruits en France, Jordanie, Syrie, Egypte et plusieurs autres pays ».Ahmed Gouitaâ, secrétaire général du ministère de la Culture, a, quant à lui, qualifié cette occasion d’importante pour un dialogue fructueux entre tous les acteurs du domaine artistique et le ministère de tutelle. «Il faut structurer l’exercice de la profession avec la création d’un ordre national supérieur des artistes marocains, et ce pour un intérêt général. C’est le premier axe qui doit gérer l’organisation des artistes avec toutes les lois adjacentes, concernant l’assurance maladie, le travail à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc, Donc pour discuter de tout cela, nous avons besoin d’un seul interlocuteur afin de faciliter notre travail et le vôtre. Pour le deuxième axe de mon intervention, je dois rappeler qu’il ne faut pas mettre tous les festivals dans le même panier, car il y en a qui sont très positifs du point de vue économique ouvrant beaucoup de postes d’emploi, à savoir les sociétés des industries accompagnant ces manifestations, notamment la sono, les scènes, la sécurité, l’hôtellerie, entre autres ».Maîtrisant parfaitement le volet juridique marocain, Abdellah Ouadghiri, directeur du Bureau Marocains des Droits d’Auteurs, a souligné le fait que l’invitation des artistes étrangers doit être régie par des lois très claires qui donnent la chance aux artistes marocains de se produire, également, dans de meilleures conditions et avec des cachets respectables. Pour cela, il a mis le point sur des lois déjà existantes qui n’attendent que d’être appliquées pour faire la part des choses. «Il faut unifier le cadre juridique national. Nous avons toutes les lois nécessaires, mais il faut les faire bouger dans le bon sens. Ce qui se passe pour les artistes étrangers est doublement bénéfiques pour eux, puisqu’en plus du cachet faramineux qu’ils touchent, ils gagnent aussi des droits d’auteurs quand ils passent dans des organes audiovisuels marocains », explique-t-il. L’intervention de Taib El Alej a été des plus coléreuses. Il a, en effet, évoqué la marginalisation que subit l’artiste marocain au niveau des manifestations artistiques et des chaînes de télévision. « Un artiste de mon âge et de mon expérience qui a tant donné à ce pays se trouve écarté. C’est vraiment incroyable», s’est-il indigné. Mais, pour Moulay Ahmed Alaoui du Syndicat marocain des professions musicales, l’ouverture du Maroc à d’autres pays ne peut que l’enrichir davantage. «Ce que je déplore, c’est la considération et le privilège qu’on octroie à l’artiste étranger aux dépens du nôtre», confirme-t-il, tout en pointant du doigt les quelques failles à rectifier dans le statut de l’artiste pour qu’il soit plus solide et plus crédible pour la majorité des créateurs. L’intervenant dans le domaine cinématographique, Omar Belkhemmar, critique en 7e Art, a indiqué que le rôle de la production étrangère ne peut être que positif pour la floraison de ce secteur au Maroc. «Les lois régissant ce secteur exigent aux producteurs étrangers de faire travailler 25% de Marocains dans la totalité de leur staff. Pour les tournages, le Maroc ne peut pas exiger de taxes, vu qu’il y a une concurrence d’autres pays qui ne se font pas payer». D’autres interventions ont fait partie du programme de cette rencontre, se résumant dans l’union des forces de tous les artistes et un rapprochement concret entre politique et culture, avec l’intégration d’une vraie conscience nationale pour sauver la dignité de l’artiste marocain. Appel à une restructuration efficace. Après le Statut de l’artiste marocain qui n’a pas encore vu le bout du tunnel, puisqu’on ne réalise aucune application concrète sur le terrain, les organismes artistiques (syndicats et associations), appuyés par le Groupe Istiqlalien pour l’unité et l’égalitarisme, cherchent à organiser le travail de l’artiste étranger au Maroc. Celui du monde musical en premier lieu. Ce monde où l’artiste marocain subit une asphyxie, regardant ce qui se passe autour de lui sans pouvoir réagir. Un étouffement qui n’a que trop duré et un appel à une réorganisation et une restructuration solide et efficace.

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