Le 4ème festival Baba Achour du 15 au 17 janvier à Fès



Fès, 12/01/10 – La 4-ème édition du festival Baba Achour, initiée par l’association « Conte Act » pour l’éducation et les cultures, aura lieu du 15 au 17 janvier courant à Fès, avec la participation de plus de 1000 festivaliers

Au programme du festival figure une cérémonie de solidarité « Jnane Salha » au profit des enfants en situation difficile et une remise de prix aux dix meilleurs conteurs sur « les coutumes et traditions de l’Achoura à Fès ».

Un déjeuner traditionnel « menu de l’Achoura » est également prévu au profit des femmes pensionnaires de la prison civile. Au cours de cette cérémonie, trois femmes dites « les chanceuses de l’année » seront honorées selon la méthode de « Hagouza ». Trois « Louisates » -Louis en or- et trois habits traditionnels fassis leur sont donnés.

Seront également distribués aux pensionnaires de la prison civile des fruits secs  » Fakia » et des présents.

Les festivaliers se rendront aussi à la Médina dans le cadre de la tournée traditionnelle « Mine Dar El Dar » dans le but de « consolider les valeurs marocaines authentiques d’amour, de fraternité, de solidarité et de bon voisinage », notent les organisateurs. Cette tournée sera sanctionnée par une visite au mausolée de Moulay Driss.

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Pour la création d’un ordre des festivals



Organisée par le Groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme de la chambre des Représentants en collaboration avec le Syndicat libre des musiciens marocains, une rencontre d’étude a débattu du cadre juridique pour organiser le travail des artistes étrangers au Maroc.

Organisée par le Groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme de la chambre des Représentants en collaboration avec le Syndicat libre des musiciens marocains, une rencontre d’étude a débattu du cadre juridique pour organiser le travail des artistes étrangers au Maroc. Ont assisté à cette rencontre des représentants de syndicats et d’associations dans différentes disciplines du secteur artistique, dont chacun a pris la parole pour évoquer les problèmes auxquels est confronté son secteur concernant ce sujet. L’allocution de Mustapha Baghdad, président du Syndicat libre des musiciens, a été des plus claires. Il a insisté sur le fait de créer un ordre supérieur des festivals. «C’est une exigence qui s’impose d’elle-même pour organiser ce secteur, soit au niveau du calendrier annuel afin d’éviter les mêmes dates pour plusieurs manifestations, ou encore au niveau des thèmes. Le monde des spectacles connaît une situation anarchique incroyable qu’il faut maîtriser et gérer d’une manière plus professionnelle. Il ne suffit pas de faire des spectacles, mais il faut les réaliser dans les vraies règles du jeu. Ceci, bien sûr, en faisant la différence entre les prestations purement culturelles rentrant dans le cadre d’un échange culturel entre le Maroc et d’autres pays et celles commerciales qui invitent des artistes étrangers aux dépens de ceux marocains qui, même s’ils sont conviés, font uniquement le décor et se sentent marginalisés par les organisateurs. Ceux-ci considérant leur participation sans aucune valeur comme dans certains grands festivals très réputés chez nous. Ce qui a été souligné dans plusieurs organes de presse ayant exprimé leur mécontentement quant aux dépenses excessives par rapport aux cachets des artistes étrangers et la sous-estimation des artistes marocains. Dans notre statut, nous demandons à ce que la programmation marocaine dépasse les 70% avec une indemnisation respectable et une valorisation médiatique. Nos artistes méritent aussi qu’on s’intéressent à eux», souligne le secrétaire général du Syndical libre des musiciens marocains, Mustapha Baghdad. Et d’ajouter que notre paysage artistique a besoin d’un statut de lois pour organiser ce secteur et limiter le cadre du travail des artistes étrangers au Maroc.«Ce statut impose à l’artiste une ponction de son cachet remise au fonds de soutien de la chanson marocaine. Cet argent peut être fructifié dans plusieurs projets, comme par exemple la construction d’un club pour les artistes, dont nous avons besoin en priorité, afin de servir de lieu de rencontres et d’échange pour nos créateurs. Ce cadre juridique que nous proposons a déjà donné ses fruits en France, Jordanie, Syrie, Egypte et plusieurs autres pays ».Ahmed Gouitaâ, secrétaire général du ministère de la Culture, a, quant à lui, qualifié cette occasion d’importante pour un dialogue fructueux entre tous les acteurs du domaine artistique et le ministère de tutelle. «Il faut structurer l’exercice de la profession avec la création d’un ordre national supérieur des artistes marocains, et ce pour un intérêt général. C’est le premier axe qui doit gérer l’organisation des artistes avec toutes les lois adjacentes, concernant l’assurance maladie, le travail à l’intérieur et à l’extérieur du Maroc, Donc pour discuter de tout cela, nous avons besoin d’un seul interlocuteur afin de faciliter notre travail et le vôtre. Pour le deuxième axe de mon intervention, je dois rappeler qu’il ne faut pas mettre tous les festivals dans le même panier, car il y en a qui sont très positifs du point de vue économique ouvrant beaucoup de postes d’emploi, à savoir les sociétés des industries accompagnant ces manifestations, notamment la sono, les scènes, la sécurité, l’hôtellerie, entre autres ».Maîtrisant parfaitement le volet juridique marocain, Abdellah Ouadghiri, directeur du Bureau Marocains des Droits d’Auteurs, a souligné le fait que l’invitation des artistes étrangers doit être régie par des lois très claires qui donnent la chance aux artistes marocains de se produire, également, dans de meilleures conditions et avec des cachets respectables. Pour cela, il a mis le point sur des lois déjà existantes qui n’attendent que d’être appliquées pour faire la part des choses. «Il faut unifier le cadre juridique national. Nous avons toutes les lois nécessaires, mais il faut les faire bouger dans le bon sens. Ce qui se passe pour les artistes étrangers est doublement bénéfiques pour eux, puisqu’en plus du cachet faramineux qu’ils touchent, ils gagnent aussi des droits d’auteurs quand ils passent dans des organes audiovisuels marocains », explique-t-il. L’intervention de Taib El Alej a été des plus coléreuses. Il a, en effet, évoqué la marginalisation que subit l’artiste marocain au niveau des manifestations artistiques et des chaînes de télévision. « Un artiste de mon âge et de mon expérience qui a tant donné à ce pays se trouve écarté. C’est vraiment incroyable», s’est-il indigné. Mais, pour Moulay Ahmed Alaoui du Syndicat marocain des professions musicales, l’ouverture du Maroc à d’autres pays ne peut que l’enrichir davantage. «Ce que je déplore, c’est la considération et le privilège qu’on octroie à l’artiste étranger aux dépens du nôtre», confirme-t-il, tout en pointant du doigt les quelques failles à rectifier dans le statut de l’artiste pour qu’il soit plus solide et plus crédible pour la majorité des créateurs. L’intervenant dans le domaine cinématographique, Omar Belkhemmar, critique en 7e Art, a indiqué que le rôle de la production étrangère ne peut être que positif pour la floraison de ce secteur au Maroc. «Les lois régissant ce secteur exigent aux producteurs étrangers de faire travailler 25% de Marocains dans la totalité de leur staff. Pour les tournages, le Maroc ne peut pas exiger de taxes, vu qu’il y a une concurrence d’autres pays qui ne se font pas payer». D’autres interventions ont fait partie du programme de cette rencontre, se résumant dans l’union des forces de tous les artistes et un rapprochement concret entre politique et culture, avec l’intégration d’une vraie conscience nationale pour sauver la dignité de l’artiste marocain. Appel à une restructuration efficace. Après le Statut de l’artiste marocain qui n’a pas encore vu le bout du tunnel, puisqu’on ne réalise aucune application concrète sur le terrain, les organismes artistiques (syndicats et associations), appuyés par le Groupe Istiqlalien pour l’unité et l’égalitarisme, cherchent à organiser le travail de l’artiste étranger au Maroc. Celui du monde musical en premier lieu. Ce monde où l’artiste marocain subit une asphyxie, regardant ce qui se passe autour de lui sans pouvoir réagir. Un étouffement qui n’a que trop duré et un appel à une réorganisation et une restructuration solide et efficace.

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2éme Festival du film de sécurité routière

Marrakech sera la capitale mondiale du film de sécurité routière. En effet, la ville ocre abritera le 2e festival mondial du film de sécurité routière les 18 et 19 février prochain.

Marrakech sera la capitale mondiale du film de sécurité routière. En effet, la ville ocre abritera le 2e festival mondial du film de sécurité routière les 18 et 19 février prochain. L’objectif de cette manifestation d’envergure est d’échanger les meilleures pratiques d’actions de sécurité routière, tout en créant un centre mondial de ressources multimédias sur la sécurité routière qui renforcera la capacité de tous les acteurs concernés à concevoir et à mettre en œuvre des programmes de prévention. Selon les organisateurs, l’évènement s’inscrit dans le prolongement de la Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière qui s’est tenue récemment à Moscou. Le Maroc a été représenté à cette conférence par Karim Ghellab, ministre du Transport et de l’Equipement. Organisée par la Fédération de Russie avec l’appui de l’Organisation des Nations unies, la rencontre ministérielle a réuni 1.500 personnes provenant de 150 pays, venus tous pour analyser les conditions d’amélioration de la sécurité routière mondiale et développer une stratégie globale et partagée. Les travaux de la Conférence de Moscou ont mis l’accent sur la communication, qui est considérée aujourd’hui comme étant l’une des seules approches de la sécurité routière qui est de nature à entraîner des résultats positifs dans le moyen et long terme en agissant sur les comportements. Les participants ont prôné un échange des expériences et une collaboration plus forte. Primé à deux reprises. Dans cette optique, le Festival mondial du film de sécurité routière vise à faciliter la coopération internationale en matière de sécurité routière entre les différentes régions du monde en associant les représentants des organisations du groupe des Nations unies pour la collaboration en matière de sécurité routière, les personnalités politiques, les responsables d’entreprises et les organisations non gouvernementales. Le Maroc a été primé à deux reprises notamment pour le film de sensibilisation «cagoule». Ce dernier qui met en scène des conducteurs cagoulés au volant de leurs voitures fauchant sur la route des élèves, des familles, a été jugé à sa diffusion choquant par le public marocain. Pourtant, il avait obtenu en 2008 à Paris, le grand prix des trophées mondiaux de films de sécurité routière. Un autre film sur les enfants victimes des accidents de la circulation avait également été récompensé. Le choix du Maroc n’est donc pas fortuit mais il traduit plutôt une reconnaissance des actions de sensibilisation menées par les services compétents au Royaume.

 La compétition sera ouverte notamment à tous les intéressés notamment les collectivités locales, les associations, les producteurs et réalisateurs, les étudiants, les élèves d’établissements scolaires et les jeunes impliqués dans la sécurité routière, les journalistes et les professionnels de la communication. Une catégorie spéciale « Films faits pour les jeunes et par les jeunes » sera créée. Tous les documents, sur support vidéo professionnel ou numérique, originaires de toutes les régions du monde, réalisés au cours des 5 dernières années, seront éligibles. Les organisateurs espèrent à travers cette manifestation de concrétiser les résultats de la Conférence de Moscou et surtout encourager toutes les actions de communication et de sensibilisation à tous les niveaux, local, national, régional et mondial. Hécatombe,  Les routes marocaines ressemblent à un véritable champ de bataille en raison des dégâts humains matériels chaque année. Alors que le bilan macabre sur les victimes des accidents de la circulation en 2009 ne devrait tomber qu’en février prochain, les routes avaient fait 4.162 morts en 2008, soit une augmentation de 8,44% par rapport à 2007. Le début de 2010 a été marqué par une recrudescence des accidents probablement à cause du mauvais temps. Selon un dernier communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), 17 personnes ont trouvé la mort et 1.117 ont été blessées, dont 51 grièvement, dans 868 accidents de la circulation survenus du 4 au 10 janvier dans le périmètre urbain. Ces accidents sont principalement dus au défaut de maîtrise des véhicules, à l’inadvertance des piétons, à l’excès de vitesse, au non-respect du code de la route et des feux de signalisation, à la conduite en état d’ivresse, à la circulation sur la voie de gauche en sens interdit et au dépassement non autorisé. Il a noté qu’un concours national a été lancé par le CNPAC (Comité national de prévention des accidents de la circulation) pour encourager et motiver les conducteurs professionnels modèles. Sont éligibles les conducteurs professionnels opérant dans le secteur des transports de marchandises sur camion, les conducteurs professionnels opérant dans le secteur des transports de voyageurs sur autocar et les conducteurs des grands et petits taxis.

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Un septième festival pour les nomades

La caravane des nomades continue son long voyage et s’arrête cette année encore pour la septième fois pour son festival. Une brise de fête souffle déjà sur les dunes de M’Hamid El Ghizlane et les préparatifs vont bon train. C’est le célèbre festival des nomades qui se tient cette année du 12 au 15 mars, et ce, sous le thème « Nomadisme et environnement, un avenir commun… ».

La caravane des nomades continue son long voyage et s’arrête cette année encore pour la septième fois pour son festival. Une brise de fête souffle déjà sur les dunes de M’Hamid El Ghizlane et les préparatifs vont bon train. C’est le célèbre festival des nomades qui se tient cette année du 12 au 15 mars, et ce, sous le thème « Nomadisme et environnement, un avenir commun… ». A l’origine de cet évènement, l’Association Nomades du Monde qui est soutenue par la province de Zagora et l’Agence de développement social. Au bout de six ans, le festival est devenu une véritable manifestation non seulement artistique et culturelle mais aussi citoyenne et sociale. Le directeur de la manifestation, Noureddine Bougrab, nous explique les objectifs: « Le festival vise à valoriser la région de M’Hamid El Ghizlane et la culture nomade. Depuis six ans, cette manifestation contribue au rayonnement universel de M’Hamid El Ghizlane qui a développé son potentiel économique, touristique, culturel et social…» En effet, en plus de promouvoir la richesse naturelle et culturelle de la région, ce festival authentique cherche à promouvoir la région et ses habitants. Comment ? En proposant aux visiteurs de mieux connaître la culture millénaire des nomades, et ce, à travers une sélection d’activités imprégnées de l’univers des nomades et de leurs valeurs et habitudes. Expositions d’artisanat et de peinture, concerts de musique, projections de films, représentations théâtrales, défilés de mode, ateliers de cuisine, courses de dromadaire et tournois de hockey nomade… c’est un véritable cocktail rafraîchissant et métissé d’arts et de genres d’expression et de divertissement qui vous sera proposé en plein désert. La musique qui fédère le plus grand nombre de personnes sera présentée sur deux scènes, une acoustique et une autre sonorisée. Les festivaliers auront ainsi l’embarras du choix entre les artistes programmés. Et c’est le Malien Salif Keïta qui ouvrira le bal. D’autres groupes internationaux se joignent à la liste. On cite Kengurovinca d’Espagne, Chengetai d’Afrique du Sud), le groupe suisse marocain Naghma, El zed de France. Du côté des nationaux, c’est Saïd Charradi qui représentera le répertoire du Tarab Hassani, et les frères Soudani jouenront les rythmes gnawis au désert. La musique locale, elle, sera interprétée par le groupe Lakrab de M’Hamid  El Ghizlane. Le folklore n’est pas en reste. ‘La Danse de l’Abeille’ sera interprétée par la Troupe Ahidouss de Kelâat M’goun, Rokba de la vallée du Drâa par Kartaoui et sa troupe. Rappelons que le public aura l’occasion de suivre la pièce « La vie est un songe » de Calderon de la Barca qui sera jouée par la compagnie Grand voyage de l’association Maha Ayanam. Outre l’aspect artistique, l’événement connaîtra des moments de détente et d’évasion. Le festival propose au public une balade à travers le désert. A dos de chameau, en quad ou en 4×4, les touristes nationaux et internationaux pourront plonger dans le mystère du désert marocain. De quoi vous dépayser totalement.Un engagement écologique Comme son thème l’indique, ce septième festival des nomades se tient sous le signe de l’écologie. Ainsi, tables rondes et conférence seront une occasion pour débattre les problèmes de l’environnement dans la région, l’impact du tourisme sur les populations et le développement d’un tourisme équitable. D’autres sujets seront discutés comme la médecine nomade, l’éducation des enfants, ainsi que la protection du patrimoine historique de la région seront abordés. Un programme de sensibilisation sur la protection de l’eau et plus particulièrement de l’eau potable sera lancé par la société Ecolette et l’association Terreau (France). Une campagne de récolte des plastiques rejetés dans le désert par le vent sera organisée sans oublier une exposition relative aux échantillons des déchets trouvés dans le désert et aux pollueurs du désert, afin de sensibiliser les acteurs du tourisme aux dangers encourus.

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Festival « mer et désert » lancement de compétitions de jet ski à Dakhla

Dakhla-28/02/10- Des compétitions de jet ski ont démarré, samedi, à la baie de Dakhla dans le cadre du festival « mer et désert », avec la participation de soixantaine de pilotes de quatre clubs nationaux

Dakhla-28/02/10- Des compétitions de jet ski ont démarré, samedi, à la baie de Dakhla dans le cadre du festival « mer et désert », avec la participation de soixantaine de pilotes de quatre clubs nationaux

Ces compétitions de deux jours connaissent la participation de quatre clubs représentant les villes de Casablanca, Agadir, Rabat et Dakhla. Le programme de cet évènement, initié par la commissions des activités sportives au festival  » mer et désert  » prévoit des compétitions en deux étapes, la première consacrée aux éliminatoires et la deuxième à la phase finale.

Parallèlement à ces compétitions de jet ski, des courses de windsurf et kitesurf sont également organisées au site Foum Labouir aux environs de Dakhla avec la participation de plusieurs riders marocains et étrangers.

De par son statut géographique de péninsule s’enfonçant sur presque 40 km dans l’atlantique et les conditions de vents quasiment constants qui s’abattent sur ses côtes, la péninsule de Dakhla attire autant les surfeurs et windsurfers, débutants et confirmés, en quête d’endroits propices pour pratiquer à longueur de l’année la glisse en mer.

Située au nord de la baie de Oued Eddahab, en contrebas de quelques reliefs plus ou moins élevés qui l’entourent, la lagune de Dakhla constitue le site le plus propice aux débutants avec une vaste plage facile d’accès et des vagues moyennes, offrant des conditions de navigation très sûres et sans risques et des terrains idéals pour de nombreux sports terrestres, tels que le Quad et la randonnée pédestre.

Les plus expérimentés préfèrent à cette lagune les sites de Foum Labouir et Tawarta, ainsi que d’autres spots, pour la plupart concentrés au sud de la baie, sur la côte Atlantique qui bénéficie d’une houle abondante, favorable à la navigation par vent fort et sur de hautes vagues, déconseillées aux novices et aux moins initiés.

L’arrivée de plusieurs sportifs de différents pays a encouragé de jeunes locaux à s’adonner à plein cas sur à la navigation sur les planches, devenu un sport favori pour les uns, un véritable loisir pour d’autres, mais surtout un atout indéniable de développement socio-économique et touristique de la région.

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Le 3ème Festival de la bande dessinée « Bulles en ville » du 15 au 20 mars à Fès

Fès-26/02/10- La troisième édition du Festival de la bande dessinée « Bulles en ville », se tiendra du 15 au 20 mars prochain à Fès, avec la participation d’un panel de caricaturistes du Maroc, de Palestine, de Syrie et d’Egypte

Fès-26/02/10- La troisième édition du Festival de la bande dessinée « Bulles en ville », se tiendra du 15 au 20 mars prochain à Fès, avec la participation d’un panel de caricaturistes du Maroc, de Palestine, de Syrie et d’Egypte

Initiée par le service culturel de l’Institut Français de Fès, cette manifestation culturelle ambitionne de mettre en valeur ce genre artistique qui a séduit des générations de lecteurs et de créer un espace d’animation, de discussion et d’échange autour de la bande dessinée.

Ce festival est devenu un rendez-vous annuel qui célèbre la bande dessinée dans sa dynamique novatrice et créatrice, englobant des éléments divers où le graphique se conjugue avec le textuel, le ludique avec le scénique, l’humour avec le fantastique et le réel avec le surréel, indiquent les organisateurs.

Et d’ajouter que la thématique de la caricature sociale sera le point d’ancrage de l’ensemble des animations prévues pour cette troisième édition, relevant que le genre de « caricature sociale » s’apparente à la bande dessinée à travers plusieurs éléments, notamment, graphiques, visuels, figuratifs, communicationnels et ludiques.

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Les potentialités de la région de Oued Eddahab-Lagouira mises en relief à l’occasion du Festival « Mer et Désert »

Dakhla-27/02/10- Une délégation ministérielle a présidé, samedi, la cérémonie d’inauguration d’une exposition dédiée aux potentialités de la région de Oued Eddahab-Lagouira, dans le cadre de la 4ème édition du festival « Mer et Désert » à Dakhla

Dakhla-27/02/10- Une délégation ministérielle a présidé, samedi, la cérémonie d’inauguration d’une exposition dédiée aux potentialités de la région de Oued Eddahab-Lagouira, dans le cadre de la 4ème édition du festival « Mer et Désert » à Dakhla

Composée du ministre chargé des relations avec le Parlement, M. Driss Lachgar, du ministre chargé des affaires économiques et générales, M. Nizar Barak, de la secrétaire d’Etat chargée de l’enseignement scolaire, Mme Latifa Laabida, la délégation ministérielle, qui était accompagnée du directeur de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud, M. Ahmed Hajji, a effectué une visite dans les différents stands qu’abrite cette exposition.

Des explications sur les différents secteurs productifs dans la région et les projets réalisés ou en cours pour valoriser les atouts et les potentialités locales ont été fournies à cette occasion aux ministres, qui étaient accompagnés également du wali de la région de Oued Eddahab-Lagouira, gouverneur de la province de Oued Eddahab, M. Hamid Chabar, de parlementaires, des présidents et membres des conseils élus locaux et des acteurs de la société civile.

Erigée sur une superficie de 1.750 m2, l’exposition regroupe une vingtaine de stands représentant notamment les secteurs de la pêche, de l’agriculture, du tourisme, des infrastructures, de l’aménagement urbain et de l’habitat, l’Agence de promotion et de développement des provinces du sud, outre des associations professionnelles de la pêche et des fermes agricoles dans la région, a expliqué à la MAP, le délégué du commerce et de l’industrie, M. Ahmed Cherradi, président de la commission des foires et salons au festival « Mer et Désert ».

Sont également présentes à cette manifestation économique et professionnelle, les entreprises locales de congélation de poisson certifiés récemment ISO 9001-version 2000 et ISO 22000-version2005, après s’être engagées dans une démarche qualité et sécurité alimentaire, afin de se conformer aux exigences de leur clientèle et améliorer l’organisation interne de leur unité de production, a indiqué M. Cherradi.

Cette exposition, qui met en valeur les atouts dont regorge la région dans différents secteurs, reflète la dynamique du tissu économique local, le climat propice à l’investissement et l’intérêt croissant porté par les hommes d’affaires à l’investissement dans la région, a-t-il noté.

M. Cherradi a mis en relief l’évolution constante du nombre des entreprises créées dans la région de Oued Eddahab-Lagouira, une évolution qui traduit la confiance grandissante des investisseurs dans le potentiel de développement de la région dans les différents domaines et contribue à la création de nouveaux postes d’emploi.

Cette dynamique de développement tous azimut reflète l’intérêt accordé au développement des provinces du sud du Royaume, conformément aux hautes directives de SM le Roi Mohammed VI pour consolider la dynamique socio-économique locale, à la faveur des chantiers et projets divers réalisés dans la région, a-t-il ajouté.

La région d’Oued Eddahab-Lagouira offre de multiples opportunités d’investissement dans tous les secteurs économiques en raison de sa situation géographique, des ses potentialités et des facilités d’investissement qu’elle offre, a-t-on souligné à cette occasion.

Elle constitue également une plateforme d’accueil appropriée aux projets et dispose d’infrastructures importantes qui lui permettent de consolider son attractivité en matière d’investissement et la qualifient à devenir un véritable pôle régional de développement, a-t-on ajouté.

Organisée sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le festival « Mer et Désert » est organisée sous le signe « la régionalisation avancée : un choix stratégique, une bonne gouvernance et un développement durable ».

Au programme de cette manifestation, figurent plusieurs activités culturelles, artistiques et sportives.

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M. Hajji : le Festival de Dakhla contribue au rayonnement de la région sur les plans national et international

Dakhla-02/03/10- Le festival « Mer et désert », dont la 4ème édition s’est achevée lundi à Dakhla, contribue, d’année en année, au rayonnement la région sur les plans national et international, atteignant chaque fois de nouveaux sommets, a souligné M. Ahmed Hajji, directeur de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud

A chaque édition, le festival apporte un nouveau souffle à la ville et consolide son positionnement en tant que destination touristique dynamique, ouverte et riche de ses traditions et atouts, a expliqué à la MAP, le directeur de l’agence du sud, en marge de la clôture de la 4ème édition de cette manifestation artistique.

M. Hajji a indiqué par ailleurs que la région de Oued Eddahab-Lagouira est engagée dans une dynamique de développement durable contribuant au renforcement des facteurs d’attractivité du territoire et de son essor socio-économique et confirmant son statut de pôle régional de développement.

Il a cité à, ce propos, la mise en ouvre d’une série de projets structurants dans la ville de Dakhla dans le cadre du programme de développement urbain de Dakhla, ficelé en mai dernier et doté d’une enveloppe budgétaire de près de 300 millions dhs  pour pallier les dysfonctionnements constatés, contribuer à la mise en valeur des potentialités locales, à la dynamisation de l’économie et au renforcement de l’identité de la ville par la mise en valeur de sites emblématiques du paysage urbain.

Ces projets se déclinent en une série d’actions se rapportant notamment à la mise à niveau et au développement du tissu urbain, au renforcement du réseau de voirie, à la mise en place d’équipements structurants, à l’aménagement de zones d’activités économiques et industrielles et à la protection de l’environnement, a-t-il noté.

A la faveur de ces projets, la ville sera dotée notamment de plusieurs équipements socio-économiques, d’une station de traitement des eaux usées, d’une école des sports nautiques, d’une piscine couverte et d’un complexe sportif, a-t-il ajouté.

Il s’est attardé également sur les actions et projets initiés dans la ville de Dakhla pour préserver l’environnement et réunir toutes les conditions d’un développement durable et global, dans le cadre d’une approche participative et de concertation avec l’ensemble des intervenants.

S’agissant des efforts consentis pour promouvoir le tourisme dans la région, M. Hajji a rappelé le lancement d’un projet de réalisation d’une station touristique aux environs de Dakhla et de plusieurs actions et projets destinés à valoriser les sites touristiques dont regorge cette partie du Royaume.

Il s’est félicité par ailleurs de la déclaration récemment de la ville de Dakhla ville sans bidonvilles après l’achèvement des opérations de recasement des habitants des campements Al-wahda et des bidonvilles d’Al-Hrait dans le cadre d’une vision globale visant à améliorer les conditions de vie de toutes les couches sociales.

Acteur majeur dans cette opération, l’agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du sud, a veillé à l’aménagement de l’ensemble des 5.548 lots de terrain destinés au recasement des campements Al-Wahda I et II pour un coût global de 184 millions DH et a fourni à chaque ménage de ces campements des aides estimées à 32.000 DHS pour les encourager à construire de nouvelles demeures, rappelle-t-on.

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Tomber de rideau sur la 4ème édition du festival « Mer et Désert » à Dakhla

Dakhla, 02/03/10 – La 4ème édition du festival « Mer et Désert » de Oued Eddahab-Lagouira s’est achevée, lundi, après trois jours de fête et de bonheur qui ont plongé toute la ville de Dakhla dans une ambiance des plus conviviales

La cérémonie de clôture qui a été marquée par la remise des prix aux vainqueurs des courses de dromadaires, a été l’occasion pour les organisateurs d’exprimer leur satisfaction du succès rencontré par cette 4ème édition qui vient consolider le rayonnement mondiale du festival et renforcer sa vocation en tant que carrefour d’échange, de découverte et de partage.

S’exprimant à cette occasion, M. El Mami Boucif, président de l’association « mer et désert » organisatrice de l’évènement, a rendu hommage aux différents intervenants et partenaires, qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite de cette manifestation, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.

Il s’est félicité de même de l’engouement particulier du public pour les différentes activités, culturelles, sportives et artistiques, tenues dans le cadre de cette 4ème édition, organisée sous le thème « la régionalisation avancée : un choix stratégique, une bonne gouvernance et un développement durable ».

El Mami a indiqué par ailleurs que les conditions de vent faibles qui a caractérisé le climat de Dakhla durant ce festival n’ont pas permis de réaliser la plus longue distance de course en glisse nautique, comme annoncé au lancement de la manifestation.

Selon des statiques fournies par des membres des commissions d’organisation, le nombre de spectateurs qui auraient assisté aux soirées artistiques de ce festival avoisinait les 60.000 personnes, un peu plus que l’année dernière.

La cérémonie de clôture a eu lieu sur la vaste place « al-Mountazah » qui avait abrité durant les jours de ce rendez-vous annuel, des courses de dromadaires, une exposition de tentes traditionnelles et des spectacles de fantasia.

La 4ème édition du festival « Mer et Désert » a été marquée par une série d’activités culturelles, économiques, artistiques et sportives.

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Le festival du cinéma universitaire d’Errachidia rend hommage à Ahmed Maânouni

 

Errachidia, 08/03/10 – La cinquième édition du festival du cinéma universitaire, qui aura lieu du 17 au 20 mars à Errachidia, rendra un hommage au réalisateur marocain Ahmed Maânouni

Cette édition initiée, sous le thème « Pour le soutien du mouvement culturel et la consécration de l’acte cinématographique », va présenter trois des meilleures à ouvres de Maânouni, en l’occurrence « Al Hal », « Alyam Alyam » et « C½urs brûlés ».

Outre les projections et les débats, le programme de ce festival, organisé par l’association Al Qabas pour le cinéma et la culture, prévoit une journée d’étude sur le parcours de Ahmed Maânouni avec la participation de plusieurs critiques dont Ahmed Sijilmassi, Ahmed Tbatou, Mohamed Bakrim, Mustapha Mesnaoui et Moulay Driss Jaidi.

« L’apport de Maânouni au cinéma marocain est indéniable, d’où notre choix a porté sur son expérience, pour d’abord mettre la lumière sur l’un des pionniers, mais aussi sur un réalisateur qui a su accompagner tous les développements en la matière », a indiqué Ameur Cherqui, directeur du festival.

Des ateliers sur les techniques de l’écriture du scénario, la lecture filmique, le film documentaire, l’entreprise et l’université seront. Organisés dans le cadre de cette édition.

L’édition précédente a été réservée aux ouvres du cinéaste Moumen Smihi, dont un livre autour de son expérience sera dédicacé le dernier jour du festival.

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